Marie-France Serra et David Lazarus, les deux adjoints au maire qui ont piloté le projet, ont ardemment souhaité que réalisation de cet ensemble de services à la population constitue une action forte en matière de développement durable. Non seulement par le choix des matériaux utilisés et la maîtrise des énergies, mais également par son implantation bioclimatique.
Tout d'abord, le bâtiment est positionné de manière à bénéficier d'un ensoleillement maximum. Il sera équipé d'une terrasse végétalisée. Lors de la construction, un traitement tout particulier sera apporté à l'isolation thermique.
Pour le chauffage des locaux, le système de géothermie mis en place (l'eau sera pompée à 30 mètres de profondeur puis passera dans un circuit de pompe à chaleur) permettra d'éviter le moindre rejet de dioxyde de carbone. Quant à la production d'eau chaude, elle sera assurée par les panneaux solaires installés sur le toit, tout comme à la Maison de la petite enfance.
Enfin, l'éclairage intérieur sera géré avec des radars de présence, réduisant à néant le gaspillage d'électricité.
Outre les substantielles économies qui seront réalisées grâce aux matériaux et équipements installés, la ville a obtenu de nombreuses subventions auprès de plusieurs organismes. « Notre volonté de construire écologique a déjà été soutenue par deux subventions de l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) pour la réalisation d'un sondage de reconnaissance sur nappe phréatique puis pour le surcoût de travaux liés au développement durable. Nous avons également obtenu plusieurs autres subventions, notamment du Conseil général, du Conseil régional, de la Caisse d'allocations familiales ainsi que de la Commission européenne », conclut Michel Françaix, député-maire.